Comment apprendre l’anglais rapidement et sans devoir déménager dans un pays anglo-saxon

Comment apprendre l’anglais rapidement et sans devoir déménager dans un pays anglo-saxon

Il y a quelques années, je suis revenu d’un voyage en Suède frustré de ne pas savoir parler anglais.

Avec comme seules bases les quelques notions apprises au lycée, difficile pour moi de me faire comprendre, de discuter avec les locaux ou même de lire une carte au restaurant.

J’ai donc décidé d’apprendre l’anglais, et ça a littéralement changé ma vie :

  • L’anglais me permet de communiquer dans à peu près n’importe quel pays au monde.
  • Un nombre incroyable de photographes, d’auteurs ou encore de blogueurs talentueux s’expriment exclusivement en anglais et leurs ouvrages n’ont jamais été traduits. L’anglais m’a donc permis de les découvrir, d’apprendre de nouvelles choses.
  • Mais surtout, l’anglais m’a ouvert l’esprit. Redécouvrir le monde à travers d’autres cultures m’a fait réaliser que la vision française — du monde, de la France, de la photo, de la créativité, de l’entreprise, de la philosophie, etc. — n’était pas toujours la meilleure.

Comment ai-je appris l’anglais ?

Simple : en me faisant la promesse que tout ce que je regardais, lisais ou écoutais devait être en anglais.

Ça a commencé par la télé (oui, à l’époque je la regardais) : à partir de ce jour là, je n’ai plus regardé que des séries ou des films en anglais.

Idem pour les livres que j’achetais : toujours en anglais, à de rares exceptions près.

Comme je ne comprenais absolument rien à ce que je lisais ou écoutais, je me suis abonné à des podcasts d’apprentissage de l’anglais. Je les écoutais dès que possible : lorsque je préparais à manger ou quand j’étais dans ma voiture (oui, à l’époque je prenais la voiture tous les jours pour aller au boulot).

Dès que j’ai eu suffisamment progressé (ça va très vite quand on écoute et qu’on lit de l’anglais toute la journée), j’ai abandonné les podcasts et suis passé aux livres audio, toujours en anglais.

Et pour terminer la “transformation”, j’ai passé mon ordinateur, mon iPhone, mon appareil photo et tous les autres appareils que j’avais en anglais également.

Une sorte d’immersion, sans avoir besoin de déménager dans un pays anglo-saxon.

Bilan : après quelques années, je comprends et lis l’anglais aussi bien que le français. Il m’arrive même aujourd’hui de trouver des mots en anglais et de devoir réfléchir à leur traduction en français.

Je suis loin de le parler couramment, tout simplement parce que je n’ai jamais l’occasion de pratiquer mon expression orale. Mais je me débrouille sans problème quand je dois parler avec un anglais et je sais que si un jour je dois déménager dans un pays anglo-saxon, ça viendra très vite.

Nicolas Croce
Photographe, auteur best-seller, fondateur du Programme Premium

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